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Critique du Roman : Le Pistolero
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Critique du Roman : Le Pistolero

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 30 janvier 2006 à 0632

L'aventure commence

"L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait..."
Western moderne. Etrangement, j'ai commencé le pistolero alors que les duels dans la chaleur du désert de l'Arizona, les gros plans sur l'oeil vif du cowboy justicier, les grandes chevauchées à cheval, les étendues quasi désertiques à perte de vue, les villages abandonnés, tout cela ne m'intéressait plus depuis quelques années déjà, même si j'avais eu ma période comme beaucoup. Et puis cette première phrase m'a intrigué: on n'y parle pas de cowboy, mais de pistolero. Pistolero, voilà un mot étrange et fascinant. Il a une connotation de valeurs, d'honneur, de bravoure, un peu comme ces chevaliers de la table ronde dont on imagine que l'honneur passe avant tout, ou bien ces samouraïs. Je crois que c'est à cause de ce mot que j'ai voulu être curieux. Et puis, il y a eu ces mots comme sortis d'une langue étrange: le khef, quelques lignes plus bas, et bien plus tard le Ka. Enfin, la rencontre de ce pistolero, tout droit sorti d'un film de Sergio Leone, avec Clint Eastwood (ou Lee Van Cliff), avec Jake va me convaincre définitivement, cette relation douloureuse, triste, ajoutée à un environnement fantastique, proche de notre monde et en même temps étrange, m'ont charmé. Le style narratif de Stephen King est vraiment beaucoup plus profond, plus empreint d'émotion, que toutes ses autres oeuvres, c'est pourquoi j'ai adhéré tout de suite.
La Jupiter du système solaire de son imagination. Voilà un roman, le début d'une épopée qui a mis un long moment pour être à être couchée sur le papier. Stephen King a commencé le cycle de la Tour Sombre à ses débuts, l'idée a germé quand il était étudiant. Plein de rêves d'écrire LE roman, comme quand on est jeune et l'avenir devant soi, c'est dans son bungalow et sur des feuilles de papier vert, "c'étaient des feuilles vert vif à grain serré, presque de la carte", et après la lecture du poète Robert Browning, Childe Roland, que Stephen King a commencé l'aventure de la Tour Sombre, la quête de Roland Gilead, ou peut-être la quête de Stephen King lui-même. Une quête du grand roman culte que tous les écrivains aspirent à imaginer, comme Dune, le seigneur des anneaux, Fondation etc. Le pistolero est né en 1970 et ne sera achevé que 12 ans plus tard !

La conclusion de

Le pistolero nous plonge dans le monde de Roland, où l'ambiance est désolée, où le but ultime du pistolero est dévoilé: la Tour Sombre. Les choix difficiles du héros (ou anti-héros) s'imposent déjà: Jake. L'ennemi intime de Roland est lui aussi bien présent: l'homme en noir. Ces amuses bouches titillent déjà nos papilles de lecteur. Le chef d'oeuvre de King point à l'horizon...

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