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Critique du roman : Genèse #1 [2003], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le vendredi 20 janvier 2006 à 06h33

Introduction

"Autour du croiseur Frelon, l'espace se déchira en cinq endroits. Durant un instant, quiconque aurait observé les brêches en expansion aurait eu une vision exacte du vide infini. La pseudo substance structurelle des trous de ver était une zone morte absolument dépourvue de photons, d'une obscurité si profonde qu'elle semblait se répandre comme pour envahir l'espace réel..."
Une introduction de 500 pages ! Mais quand l'ensemble de l'oeuvre fait près de 3000 pages, une introduction digne de ce nom doit être entreprise. Peter F. Hamilton ne fait pas les choses à moitié. Voilà donc un space opera digne de ce nom ! Les cycles de space opera galactiques grandioses font leur retour au début de ce siècle. L'âge d'or avait vu l'émergence de Fondation du bon docteur Asimov, puis était survenu Dune de Frank Herbert, la fresque magnifique de Paul Muab'dib, les années 80-90 ont vu le chef d'oeuvre de la SF Hyperion de Simmons et ma saga préférée: le cycle de la Culture de Iain Banks. Peter Hamilton n'a pas voulu faire les choses à moitié. Il a voulu créer sa Fondation à lui, mais une saga qui se différencierait notablement des oeuvres précédemment citées. Il a incorporé l'élément horreur. Par certains côtés, cette oeuvre se rapproche de Hyperion / endymion, avec cette secte satanique, et le nombre incroyable de personnages, mais la comparaison s'arrête là, car Hamilton est un bâtisseur de civilisation, de peuples et avec lui, il y a de l'action, des pleurs, des cris. Du sang.
Les côtés négatifs de ce roman. Ce ne sont pas vraiment un défaut pour qui la mise en route nécessite un rodage, pour des lecteurs de King où le décor doit être planté, la psychologie du personnage totalement décrite avant que le premier coup d'éclat. Ainsi le rythme est, au début, assez lent, et l'on passe d'un côté de la galaxie à un autre, sans transition, et l'on est reparti pour un certain nombre de pages avec descriptions, historique et généalogie. Tout ceci pourrait en rebuter certains et ce livre pourrait tomber des mains de ceux qui ne sont pas persévérants, car ils passeraient à côté d'un cycle petit à petit prenant.
Les personnages. J'ai trouvé que P. Hamilton pondait des personnages intéressants dans la mesure où même si certains sont hors normes, ils ont un côté attachant. Le lecteur a très facile de se projeter dans la peau de l'un de ces innombrables personnages. La bonne idée de cet auteur est quand même ce lien d'affinité entre un humain et une machine semi-biologique: les gerfauds, les faucons sont des vaisseaux moitié IA, moitié organique qui sont liés aux capitaines qui les dirigent. C'est un lien qui peut aller jusqu'à l'amour. Très intéressant. Cette affinité peut se décliner sous la forme d'une relation d'un homme avec un animal ou bien d'un bâtiment, d'une ville...

La conclusion de à propos du Roman : Genèse #1 [2003]

Manu B.
70

A l'origine en deux romans Grands Formats, Rupture dans le réel se décline en 3 poches. Le découpage est parfaitement, le lecteur restant sur sa faim à l'issue de cette première partie. A suivre...

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