75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°8 : Dans l'espace publicitaire, personne ne vous entend crier. Surtout si vous le bloquez.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : C'était demain
C'était demain >

Critique du Film : C'était demain

Avis critique rédigé par Emmanuel G. le vendredi 21 février 2003 à 1123

C'était demain

H.G Wells, héros involontaire d'un aventure temporelle...
Nicholas Meyer nous offre avec C’était Demain une excellente variation sur deux thèmes à la fois. Le premier est un grand classique de la SF, le voyage dans le temps. L’autre est un grand classique du fantastique : les meurtres atroces perpétrés par Jack L’éventreur dans le Londres embrumé de la fin du 19ème siècle. Mêlant très adroitement les deux, le scénario se permet même d’être un superbe hommage à H.G Wells, l’auteur de la Machine à explorer le temps, puisqu’il n’est autre que le héros de l’histoire. Présenté ici comme ayant véritablement inventé la machine qu’il décrira dans son roman, c’est à lui qu’incombera la lourde tâche d’aller pourchasser Jack, qui s’est servi de l’invention pour arriver au 20ème siècle. Autre clin d’œil dans un film qui en est décidément truffé, Jack l’éventreur a ici pour nom réel celui de Stevenson, tout comme un autre grand écrivain victorien, auteur du roman Dr Jekyll et Mister Hyde...
Le début du film, à l’ère victorienne, est aussi un bel hommage au film de George Pal, La Machine à explorer le temps, en reprenant l’idée d'ouverture de celui-ci : le voyageur temporel qui convie ses amis à un dîner pour leur présenter sa formidable invention. Il respecte le principe du voyage temporel exposé dans le célèbre film de George Pal : voyager dans le temps ne signifie pas qu’on voyage dans l’espace. Pourtant, Wells et Jack se retrouvent à San Francisco. Cela est expliqué par le fait que la machine de Wells fut vendue à un musée américain et transportée jusque là. Habile et malin, à l’image du film ! Le look de la machine de Wells, tout comme les effets du voyage temporel, sont d’ailleurs très bien rendus.
Réalisé avec beaucoup d’élégance, C’était demain est un très bon film, alternant avec bonheur les scènes de suspens, d’humour ou de romance. Très à l’aise dans leurs roles respectifs, Michael Mc Dowell et David Warner forment un duo antagoniste pour le moins réjouissant. Le premier campe un H.G Wells idéaliste et touchant, à la fois décidé et naïf, aux antipodes du rôle qui l’a rendu célèbre dans Orange Mécanique. Le second incarne sans jamais cabotiner un éventreur inquiétant et froid, faussement jovial, qui se sent parfaitement à l’aise dans notre vingtième siècle où les actes comme les siens sont « tellement banalisés qu’on ne les remarque presque plus ». Mary Steenburgen –(campant une jeune femme du futur dont va s’éprendre Wells) apporte quand à elle une jolie touche de romantisme dans l’histoire ainsi que l’amorce des scènes humoristiques du film, généralement basées sur les déboires de l’écrivain avec le monde du futur.

La conclusion de

Léger mais passionnant, C’était Demain est un beau film à redécouvrir, qui mêle avec beaucoup de bonheur plusieurs types d’ambiance.

Acheter C'était demain en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de C'était demain sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de C'était demain

En savoir plus sur l'oeuvre C'était demain