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Critique du Roman : Comme une Bête
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Critique du Roman : Comme une Bête

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 18 juin 2005 à 2000

Comme une bête – Oui ! – Mais un peu trop !

Depuis quelque temps c’est installé sur Los Angeles un sacré brouillard des plus asphyxiant. Brouillard plus communément appelé, par la population, le smog. Cependant ce n’est pas tout ! Des meurtres affreusement sadiques et dégénérés se perpétuent au nez et à la vue de tous. Traiter comme des sortes de snuff movies de l’étrange ils sont envoyés aux forces de l’ordre de la ville qui a bien du mal à contenir cette dernière depuis l’apparition du smog. Cependant le détective privé Harald Child va se pencher sur cet horrible mystère et va être emporter vers une frénésie décadente.
Philip José Farmer, plus connu comme maître de SF avec notamment Le Fleuve des Mondes, n’est pas en fin de nous surprendre au gré de notre lecture de Comme une Bête. Néanmoins il se trouve qu’il déstabilise réellement son lecteur en le dérangeant avec sa démesure. Une démesure que nous pouvons découvrir dans les scènes de meurtre assez perturbantes ou les scènes assez malsaines de sexe. Mais c'est là que le bas blesse puisque nous ne savons plus que penser en découvrant au fur et à mesure la trame de cette histoire. On se pose énormément de questions. Est-ce que Farmer se joue de nous ? Est-il conscient de l’absurdité de son récit ? Est-ce un fait exprès ce grandguignolesque outrancier ? Je présume que oui ! Ne connaissant cet auteur qu’à travers le roman Comme une Bête ; une légère hésitation me pousse a ne pas aller de l’avant pour découvrir le reste de son œuvre. Pourtant cela ne devrait pas être le cas puisque Farmer est un auteur inventif et surprenant. Pourtant ce roman délirant contient certains passages très marrants qu’on pourrait qualifier d’anecdotiques. Surtout quand le Détective Harald Child rencontre Woolie un personnage haut en couleur et fan de tout ce qui se rapproche de l’Horreur. Néanmoins en lisant Comme un Bête le côté facétieux du récit nous laisse un arrière goût de lassitude et le plaisir de lire le style littéraire, toutefois assez fluide, de Farmer s’estompe quelque peu.

La conclusion de

Même si par certains côtés Comme une Bête est assez attrayant ; notre lecture s’essouffle quelque peu. Philip José Farmer a du ressentir de l’amusement à la conception de ce roman très farfelu. Cependant il n’a pas pensé au lecteur. Car ce dernier ressent une sorte de gêne. Une gêne vis-à-vis de l’inexistante complicité qui lie généralement les personnages et le lecteur. On pourra qualifier ce roman de bien trop personnel ; un savant délire entre l’auteur et certaines anecdotes personnelles.

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