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Critique du Recueil de nouvelles : Les Antipodes et autres récits
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Critique du Recueil de nouvelles : Les Antipodes et autres récits

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 23 avril 2005 à 1740

Un prolongement comme il le fallait

Quand on commence à lire du Michel Pagel et sa formidable Comédie Inhumaine, à notre fin de lecture, on a qu’une idée en tête connaître la suite des événements. Dans le second tome l’auteur (et aussi grâce à l’édition intégrale de cette œuvre aux éditions J’ai Lu) amorçait la trame principale de sa Comédie Inhumaine et entremêlait avec aplomb les personnages qui étaient disséminés dans les différentes nouvelles.
Désormais, dans ce troisième tome, nous sommes au cœur de l’action et tous les personnages sont de la partie. On retrouve avec plaisir Dassin ; tueur à gage (rencontré dans L’île des révélations et qu’on a pu apercevoir dans La Roche aux Fras), Marilith ; le succube au physique diaboliquement fascinant (rencontré dans Désirs Cruels), Julien Nomade ; la réincarnation de Lucifer (rencontré dans Nuées Ardentes, Le Diable à quatre) et bien d’autres encore. Des personnages qui nous ensorcèlent car Michel Pagel sait nous les faire apprécier et même les pires d’entre d’eux.
Par conséquent, et comme nous l’avez promis Le Diable à quatre et autres récits, on assiste dans Les Antipodes à l’avènement de la création du petit frère de Jésus-Christ et de son pire ennemi, l’enfant du Diable. On est bluffé. Premièrement par L’auteur et surtout par la tournure que prend cette histoire. Avec délice on retrouve aussi tous les ingrédients qui font partis intégrants de La Comédie Inhumaine et qui nous captivent. Nous retrouvons des lieux Vendéen (qu'on apprend à connaître et à apprécier), des situations complètement frénétiques, des faits qui nous laissent pensifs. De plus Michel Pagel réussit à intégrer dans ces histoires les manifestations des quatre éléments de manière récurrente ce qui rajoute beaucoup à l’atmosphère qui se dégage de son immense histoire.
Cependant on retrouve quand même deux petites nouvelles en fin de recueil qui sont très attrayantes. Il y a Ce n’était qu’un rêve qui conte la phobie d’un homme face à la vue du sang et ce qui en découle bien malgré lui. D’ailleurs cette nouvelle est digne d’un écrit de Richard Matheson puisqu’elle contient la même qualité qui a fait la renommé de ce dernier, un suspense haletant et stressant qui se termine de façon perpétuelle et se retourne contre le personnage principal. Et il y a Le Samouraï qui raconte l’interminable réincarnation de trois personnages Japonais par le biais de leurs objets personnels et qui ne pourront jamais plus se défaire de cette malédiction.

La conclusion de

Toujours aussi incroyable notre lecture de La Comédie Inhumaine ne nous laisse pas intacte. Chaque paragraphe amène une pierre à l’édifice mener avec brio par Michel Pagel qui nous régale grâce à son grand art littéraire. Respect!

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