étrange festival, étranges Zombies ...

Entre Pontypool, Survival of the Dead et L.A. Zombie, les revenants s'affirment!

Le plus dur à l’étrange festival est parfois de pouvoir savoir vers quoi porter son choix. Si d’un côté l’excellent Bedevilled (voir critique) avait le droit à une séance de rattrapage pour ceux qui l’avaient manqué vendredi dernier, de l’autre il fallait choisir - à titre d’exemple  - entre « Le roman de Mildred Pierce », « Le guerrier silencieux » et « Pontypool ». De notre côté le choix c’est donc porté sur « Pontypool », ce dernier était une avant-première française.

« Pontypool », film réalisé par Bruce McDonald, a pour particularité de se passer quasiment uniquement dans un endroit, une station de radio, voir une seule pièce. Adapté d’un roman de Tony Burgess, «  Pontypool »  serait, d’après ce que l’on peut lire sur le papier,  le premier volet d’une trilogie. Plus précisément il sera ici question d’écouter durant plus de 90 minutes les commentaires d’un animateur de radio par rapport à  différents témoignages qui lui parviennent annonçant que les gens meurent ou se conduisent de manière étrange. Pour certain du public il y a là une réinvention du film de Zombie, pour d’autres, un film soporifique dans lequel il ne se passe et raconte pas grand-chose. Il y a ceux qui crieront donc au génie ! Alors que d’autres resteront dubitatif.

Ensuite nous avons pu découvrir « No Mercy » de Kim Hyeong-Jun. Si le film ne se suit sans trop de déplaisir, il reste parsemé d’incohérences multiples et bien trop référencé, ce qui conduit à bien vite cerner l’issue du film. « No Mercy » se situe donc comme un mélange indigeste de « Old Boy », « The Chaser »  et « Seven ». Le film de Kim Hyeong-Jun aura tout de même pour lui d’être plutôt bien interprété, et posséder un final, même si prévisible, plutôt sympathique.

Si pour nous les projections de la journée se sont arrêtées là, les festivaliers ont pu découvrir le Survival of the Dead de George A. Romero (voir critique de Nicolas L. et Vincent L.) ou encore le très « gay » L.A. Zombie de Bruce La Bruce.

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