Léonidas Vespérini a la tête du magazine Ravage

Quand les vieux grognards reprennent du poil de troll


Après l’arrivée de Didier Guisérix chez Jeux Pro et de Théophile Monnier aux commandes du nouveau Cyber Stratège, c’est le tour de Léonidas Vesperini de ressurgir là où on ne l’attendait (presque) pas.
Joueur passionné qui m’est personnellement très cher (on écumait ensemble il y a déjà 20 ans les conventions de jeu de rôle, notre perso de RuneQuest sous le bras), Léonidas n’a réellement jamais quitté le monde du jeu puisque après une carrière de concepteur de jeux de rôle (l’excellent Thoan, avec son frère Orso), de scénarios, et de traducteur pour de nombreux ouvrages ludiques, il a pris, il y a quelques temps déjà, les rênes de Lotus Noir avant de s’embarquer l’année dernière sur le navire Mana Rouge, deux périodiques consacré aux jeux de cartes à collectionner.
Sa prise de fonction chez Ravage traduit tout de même un retour aux sources, les jeux à figurines fantastiques ayant un coté rôliste non négligeable. Il remplace donc au poste de rédacteur en chef le talentueux Laurent Duclos, véritable pilier de Ravage qui a fait énormément pour le développement du jeu à figurines dans l’hexagone, et a qui nous souhaitons la plus grande réussite dans ses futurs projets.
Sous la direction de Léonidas, le magazine change quelque peu de direction. Tout en restant fidèle à ses objectifs premiers (satisfaire les hardcore gamers avec des articles approfondis et des conseils de jeu pour joueurs expérimentés), il va tenter de séduire également un lectorat plus large. On y causera donc plus souvent des jeux à figurines aux règles ‘’simples’’ (HeroClix et HorrorClix de Wizkids ou Dreamblade et Star Wars de WoC) et des articles sur les wargames historiques grand public seront introduits (dans le numéro de ce bimestre, Pascal Bernard nous expose par exemple les excellents Axis & Allies et Memoir 44). L’équipe de collaborateurs reste pratiquement la même (on y retrouvera donc avec plaisir les articles de Croc, de Théophile Monnier - pour le jeu vidéo - et de Pascal Saradjian, parmi de nombreux autres…) signe du soucis de garder la même ligne rédactionnelle.
Alors au nom de l’équipe de SFU, je souhaite une très longue vie à Ravage et un bon vent à son nouveau redac-chef !

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