Ernest Borgnine : un homme est passé

L'hommage en images

Vous le savez sans doute déjà, Ernest Borgnine est mort le 8 juillet dernier à l'âge de 95 ans. L'occasion funeste de lui rendre hommage en revenant en images sur son incroyable carrière (que ce soit en second couteau ou en tête d'affiche, en bad guy ou en gentil bonhomme, en gangster ou en homme de loi ; il aura traversé des classiques comme Tant qu'il y aura des hommes, Un Homme est passé, Johnny Guitar, Les Vikings, Vera Cruz, Marty, Barabbas, Le Vol du Phoenix, Les 12 Salopards ou La Horde Sauvage, sans oublier la série Supercopter dans laquelle il campait l'inoubliable Dominic Santini) et notamment sur les quelques films fantastiques/SF auxquels il a participé, de New York 1997 à Bienvenue à Gattaca en passant par Willard, Le Trou noir, Un drôle de flic, Ravagers, La pluie du diable, La Ferme de la Terreur, Blueberry, l'expérience secrète ou (vocalement) Small Soldiers. 30 visages d'Ernest Borgnine, mais une infine partie de sa filmographie.

 

dans la série McHale's Navy, de 1962 à 1966

dans Tant qu'il y aura des hommes (Fred Zinnemann) 1953), il se fait remarquer du grand public

dans Vera Cruz (Robert Aldrich, 1955), un de ses nombreux rôles de bad guys

dans Marty (Delbert Mann, 1955), qui lui aura valu l'Oscar du Meilleur acteur

dans la série La Grande caravane (1957-1965), ou il apparait dans 5 épisodes

dans Les Vikings (Richard Fleischer, 1958), impressionnant en roi des vikings

dans Le Vol du Phoenix (Robert Aldrich, 1965), avec James Stewart

dans Les 12 Salopards (Robert Aldrich, 1967), inoubliable en général tenace, rôle qu'il reprendra dans les suites-téléfilms

dans Le Démon des femmes (encore de Robert Aldrich, 1968)

dans La Horde Sauvage (Sam Peckinpah, 1969), pour ce qui est probablement son rôle le plus mythique

dans Willard (Daniel Mann, 1971) en salaud de patron (rôle repris par R. Lee Ermey dans le remake)

dans Un Colt pour 3 salopards (Burt Kennedy, 1971), le salopard central entre Jack Elam et Strother Martin

dans L'Aventure du Poséidon (Ronald Neame, 1972)

dans Odyssée sous la mer (Daniel Petrie, 1973), ici auprès de Ben Gazzara

dans L'Empereur du Nord (1973), toujours devant la caméra du fidèle Robert Aldrich (ils tournent 5 films ensemble)

dans un épisode de la première saison de La Petite Maison dans la prairie, en 1974

dans la comédie La loi et la pagaille (Ivan Passer, 1974)

dans La pluie du diable (Robert Fuest, 1975), il s'essaie au maquillage SFX

dans la série oubliée Future cop (1977), ou il joue un vieil officier de police qui doit faire équipe avec un flic androïde

dans Le Convoi (Sam Peckinpah, 1978)

dans Le Trou noir (Gary Nelson, 1979), retour à la SF

dans Un drôle de flic (Sergio Corbucci, 1980), avec Terence Hill en flic doté de super-pouvoirs

dans New York 1997 (John Carpenter, 1981), rôle culte du chauffeur de taxi barge

dans La Ferme de la Terreur (Wes Craven, 1981), en flagrant délit de cabotinage (ce qui lui aura valu sa seule nomination aux Razzie Award)

dans la série culte Supercopter (de 1984 à 1986), dans le rôle populaire du fidèle compagnon Dominic Santini

dans Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1997), il revient au cinéma (même dans un petit rôle) après 10 ans de médiocrités oubliées

dans Hoover (Rick Pamplin, 2000), il est seul à l'écran pendant 90 minutes dans la peau de Edgar J. Hoover, qu'il avait déjà joué en 1983 dans un téléfilm de Mike Newell

dans le western TV Dans le droit chemin (David S. Cass Sr., 2004), avec Lou Diamond Phillips

dans le téléfilm de Noël Un Grand-père pour Noël (Harvey Frost, 2007)

dans la série Urgences (2009), dans le rôle d'un veuf

dans Red (Robert Schwentke, 2010), en archiviste vétéran face à Bruce Willis : sa dernière apparition au cinéma.

 

Plus qu'un simple second couteau, il aura été l'un des visages les plus marquants du cinéma américain (aussi bien à Hollywood que dans le bis),

un monstre de charisme, un immense acteur, une légende, et pourtant un type humble et toujours de bonne humeur.

Son rire et son sourire, gravés dans le marbre depuis La Horde Sauvage, manqueront aux cinéphiles...

 

Ici auprès de Grace Kelly, Ernest reçoit son Oscar du Meilleur acteur en 1955 pour Marty

Borgnine brandit fièrement son Oscar et son Golden Globe

 

Chapeau l'artiste, et adieu !


 

 

 

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