Cinéma : les sorties de janvier

Extra-terrestres, Fantômes, Détectives et Robots...

2011 est morte, vive 2012. Après une année cinématographique plutôt riche (voir le bilan du staff), cette nouvelle année s'annonce tout aussi surprenante (voir les attentes du staff). Mais pour l'heure, intéressons nous aux sorties de ce mois de janvier, peu nombreuses mais très alléchantes.

 

The Darkest Hour

Loin du ride horrifique promit par l'affreuse affiche française ou du blockbuster qu'on pouvait aussi en attendre, The Darkest Hour s'avère être une série B qui, malgré un bon départ et des effets spéciaux honorables, mouline rapidement dans le vide, la faute à un scénario lamentable qui fait tourner ses héros en rond jusqu’à ennuyer le spectateur, puisque les situations, en plus d’être éculées, sont toujours les mêmes, dans un schéma narratif rébarbatif au rythme mou. Sortie le 11 janvier.

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Intruders

Exploitant une allégorie fantastique/psychanalytique pas nouvelle mais illustrée ici avec savoir-faire et racontée avec conviction, Intruders met en avant la puissance narrative et iconographique des contes et légendes à travers cet étrange monstre/boogeyman/fantôme qui n’est finalement ni l’un ni l’autre. Avec cette intéressante analyse de l’imagerie fantastique et horrifique puis du pouvoir de l’imagination (les choses ne sont réelles que si on y croit), Juan Carlos Fresnadillo confirme son talent de conteur. Sortie le 11 janvier.

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Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres

A SFU, nous avions particulièrement apprécié la relecture de Sherlock Holmes par le duo Joel Silver/Guy Ritchie. Cette suite divise le staff, entre ceux qui y voient un film paresseux et avare en action, et ceux qui pense qu'il s'agit d'une suite cohérente du même niveau que le premier volet. Choisissez votre camp ! Sortie le 25 janvier.

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Glenn 3948

Glenn 3948 s'avère au final être un film très sympathique, mais qui souffre d'une accumulation de défauts génants tendant à faire aller son niveau qualitatif vers le bas. Ce serait tout de même oublier que le long-métrage fait preuve de quelques fulgurances remarquables, notamment une excellente séquence finale qui arrive à faire stresser le public en lui montrant simplement deux pianistes jouer un morceau de musique classique. Sortie le 25 janvier.

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