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Saint-Maxime, le vendredi "special" du Smihff

Publié il y a 7 ans par Richard B.

torture de l'esprit, tournage bordélique et expérience interdite

Le programme de ce vendredi fut plutôt étrange dans la mesure où fut présenté un film dans lequel il me faudra encore un peu de recul pour vraiment savoir quoi en penser. Ce film c'est « Human centipede », mais j'y reviendrais un peu plus en détail ci-dessous.

C'est donc jusque là mon troisième jour de présence au festival de Saint-Maxime!

Après une longue interview et conversation avec la très sympathique équipe de Blackaria de Christophe Robin et François Gaillard, je suis arrivé un peu trop tardivement à la séance de « Make-Out with Violence ». Mon premier film de la journée fut donc le « Il Gatto Dal Viso D'Uomo» de Marc Dray, un moyen métrage de 40 minutes à l'aspect visuel soigné, mais dont le traitement de l'histoire m'a semblé un peu trop confus. On peut y voir là quelques intentions « Lynchienne », il n'est donc pas certain que tout le monde accroche, surtout ceux qui aime tout comprendre d'un film. Deux scènes m'ont particulièrement marqué; la première est une séquence de meurtre par étranglement dans un immeuble avec de grandes fenêtres, dans un esprit très rétro et vraiment bien mis en scène. La seconde séquence est plus graphique avec un tueur en noir dans un fond sombre jouant avec une souris blanche, j'avoue avoir beaucoup apprécié l'ambiance qui se dégageait de cette scène.

Le réalisateur Marc Dray et son acteur François Remigi

Parmi les autres films, il fut diffusé aussi « Rasta Kamikaze Bang-Bang » de Quarxx, un court-métrage de 40 minutes visuellement très soigné et privilégiant un humour bon enfant qui m'a semblé plutôt efficace, en particulier dans sa première partie et sa partie centrale. Le film met en avant, avec humour, un côté égocentrique pouvant sembler exister dans le milieu du cinéma, tout en y ajoutant une petite touche disjoncté, façon Grindhouse, puisqu'on y voit en action quelques jolies demoiselles aimant jouer de la mitraillette et du bâton.

Michael Abbate et le réalisateur Quarxx

Le dernier film de la soirée fut introduit par une petite pièce théâtrale - mortelle - de 5 minutes, très sympathique, lançant là une idée à développer par la suite et qui pourrait très vite devenir l'une des petite touche du festival de Saint-Maxime. « Human centipede » de Tom Six fut donc le dernier film de cette journée, et certainement le film le plus « dingue » et « lugubre » qui m'ait été donné de voir. Actuellement, je reste encore incapable de pouvoir y porter pleinement un jugement, tant le principe de ce dernier se trouve dérangeant dans son traitement et son idée. Dans « Human centipede » il n'y a donc pas vraiment de violence graphique, quoi qu'une ou deux scènes demeurent assez gore, mais plutôt un traitement psychologique qui prend les aspects les plus noirs de ce que l'on pourrait imaginer. Arrivant à merveille à faire travailler l'esprit du spectateur, totalement réussi, cela amène un malaise instantané qui, sur le moment, n'est guère agréable, mais qui pour le coup reste gravé dans la mémoire.

animation théâtrale autour du festival orchestré par
le théâtre de Calidie et la compagnie les 3 A

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