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BIFFF : Mutants, hommes préhistoriques et consanguins australien...

Publié il y a 7 ans par Vincent L.

BIFFF 2009, deuxième jour...

C'est hier que les projections ont réellement commencé. Huit films au programme – nous en avons vu six – étaient projetés !

C'est ainsi que devant un public déchaîné, Simon Hunter a ouvert la compétition internationale avec son Mutant Chronicles inédit en Europe. Adapté d'un jeu de rôle, le film s'est avéré être un pur produit d'action sévèrement burné avec dans le rôle principal le toujours aussi monolythique Thomas Jane. Pas désagréable – sans être génial pour autant – le film s'avère donc meilleur qu'un Donjons & dragons dans la catégorie adaptation de jeu (vous pouvez déjà vous référer à la critique de Nicolas L. pour vous faire une idée).

Deux survivals ont également marqué cette seconde journée : le français Humains (en projection presse) et l'Australien Dying Breed (présenté en compétition). Les deux films possèdent des trames relativement similaires ou des gens normaux sont traqués comme des animaux et sont obligés de constamment fuir pour sauver leur vie. Des hommes préhistoriques d'Humains aux consanguins dégénéré de Dying Breed, les deux films possèdent des lacunes assez similaires, notamment un scénario plutôt mou. Si les deux long-métrages n'ont pas vraiment su nous convaincre, l'australien aura malgré tout compensé ses faiblesses par une bonne dose de gore.

C'est l'ami Richard qui s'est frotté au coréen Dream l'après-midi, film qu'il a ensuite décrit comme étant «un remède pour toutes les formes d'insomnie», avouant qu'il avait quand même du lutter pour ne pas s'endormir pendant la projection. Ironie du sort, Dream parle justement d'un homme qui s'empêche de sombrer dans le sommeil...

La journée s'est enfin terminée en beauté avec le nanardesque Yoroi: Samurai zombi, série Z assumée, dont l'extrême nullité, associé au troisième degré dont à fait preuve le réalisateur et aux commentaires savoureux d'un public déjà bien chauffé par The Mutant Chronicles et Dying Breed, nous a vraiment enchanté.

Le huitième film que nous avons pu voir (présenté en projection presse) n'était ni fantastique, ni horreur, il s'agissait de Stoic, un film noir présenté dans la compétition Thriller du festival, signé par le plus allemand des réalisateurs de nanar : Uwe Boll. Et autant dire que nous avons tous les deux été surpris par la qualité générale du film. Non pas que l'on soit en présence d'un film extraordinaire – loin de là ! - mais la mise en scène de Boll, loin de ses désagréables tics habituels, réussi le pari de nous faire tenir dans une seule cellule de prison avec quatre acteurs pendant une heure trente. Loin des superproductions nanardesques auquel il nous a habitué, il semblerait que ce réalisateur puisse faire preuve d'une réelle efficacité dans ses prises de vue.

Et puis, à côté de cela, le BIFFF c'est également des animations et des réalisateurs qui n'hésitent pas à quitter leur carré VIP pour aller déguster leur bière au milieu du public et participer aux animations. Une simplicité qui fait toute l'originalité du festival !


Simon Hunter (à gauche, au milieu) et Lucky McKee (à droite)

 

Vincent L. et Richard B. du BIFFF.

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