2011 : Bilan cinéma

Publié il y a 4 ans par Richard B.

Le Top ciné 2011 du Staff

Le top du Staff :

Monsters Hugo Super 8 Never let me go Toy Story 3

 

1 - Black Swan

2 - Hugo Cabret

3 - Super 8

4 - Auprès de moi toujours

5 - X-Men : Le commencement


Le top de Richard B. :

2011 fut une très bonne année, même si l'on regrette que des films comme Black Death, Triangle, Blood Island ou Super n'aient pu profiter d'une sortie salle et sortent directement en DVD (se sera également le cas du très bon The Woman qui arrivera en mars 2012). Mon film de l'année bien qu'étant le fabuleux The artist de Michel Hazanavicius, ce sera le non moins très réussi Hugo Cabret qui prendra ici sa place, la thématique du site obligeant.


Hugo Cabret

Hugo Cabret

Avec Hugo Cabret Martin Scorsese signe certainement son meilleur film (du moins, c'est le cas pour l'auteur de ces lignes), mais surtout une œuvre aussi personnelle que poétique. Hugo Cabret est de ces films faits de diamant brut qu'on n'oublie pas, il est fait avec tant de cœur qu'il émerveillera et bouleversera de 7 à 77 ans sous condition de croire encore un peu en la magie et à l'illusion que demain peut être meilleur. Courrez dans vos salles, enfilez vos lunettes 3D et découvrez pourquoi le cinéma reste une invention magique !

 

Black swanBlack Swan

Bien que le sujet de « Black Swan » soit très « terre-à-terre », Aronofsky utilise la métaphore fantastique pour mener son entreprise et dirige son film comme un grand ballet ou la prestance des acteurs, la musique, le décor et le mouvement forment un ensemble d'éléments parlant de passion et de tragédie. Une œuvre complètement envoutante, on touche ici la quasi-perfection.

 

TintinLes Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne

Dire ici que Spielberg nous livre « Le meilleur film d'aventures depuis Indiana Jones et la dernière croisade » serait le résumer à peu de chose. En effet, lorsqu'une mise en scène se montre au sommet de la perfection, lorsqu'un film se trouve rempli de bonnes idées, et qu'il arrive à vous redonner un regard d'enfant de 10 ans en soif d'aventures et de découvertes, que peux-t-on espérer de plus ?

 

Never let me goNever let me go (Auprès de moi toujours)

Il y a des films que l'on va voir sans vraiment savoir à quoi s'attendre. Pas de grosses campagnes marketing autour, un casting assez modeste, même si on y trouve Keira knightley, puis une affiche qui annonce une millième histoire à l'eau de rose. Pourtant Never let me go est définitivement un film phare de cette année 2012, avec une histoire brillante, des acteurs qui trouvent perpétuellement le ton juste et une réalisation qui ne va jamais dans la démonstration et qui se voit doté d'une grande subtilité. Bref, voici la grosse surprise de l'année.

 

x-MenX-Men : Le Commencement

Mission accomplie pour un duo Singer/Vaughn qui arrive à redonner leur lettre de noblesse à la franchise X-Men. Les mutants semblaient vouloir se faire discret face à la grosse vague de super-héros débarquant cette année, bien autant dire qu'il va être très difficile pour la concurrence de faire mieux. Intelligent, iconique, haletant de bout en bout, la franchise repart sur les chapeaux de roues et on espère qu'elle perdurera dans cette qualité !

 

Suivent : Melancholia, Cowboys et Envahisseur, Minuit à ParisLa planète des singes les origines, Super,  The Woman, The First Avenger: Captain America, J'ai rencontré le Diable, Sucker Punch ou encore Detective Dee et le mystère de la flamme fantôme.

 

 

Le top de Vincent L. :

Pour moi, 2011 fut une excellente année cinématographique, marquée des films aussi variés que sympathiques, avec un bon nombre d'excellents films, mais également des spectacles sympathiques (Cowboys et EnvahisseursScream 4La TraqueSource Code, X-Men : Le commencement) et des nanars rigolos (Hell Driver, Numéro quatre, Les trois mousquetaires). Ca faisait quelques années que faire un classement n'avait pas été aussi difficile.

Niveau déception, je retiens quelques blockbusters qui n'ont pas réussi à tenir leurs promesses (Tron : l'héritage, Invasion Los Angeles, La Fontaine de Jouvence ou Sucker Punch), trois de mes cinéastes favoris qui m'ont vraiment déçu (Clint Eastwood avec Au-delàAndrew Niccol avec Time Out et Terrence Malick avec The Tree of Life), des films d'animations globalement très pauvres (Le Chat PottéRio, Cars 2 ou The Prodigies), ainsi que la dramatique décrépitude du genre "super-héros" plombé par des films sans ambitions (exception faite du X-Men : Le commencement de Matthew Vaughn, que je trouve imparfait mais pour d'autres raisons). 

Petit coup de gueule : le fait que nombre de bons films soient arrivés directement en DTV (quatre film sur dix dans ce classement), de manière anonyme, alors qu'ils possèdent des qualités bien supérieures à celles de certaines sorties salles. Mais ne voyons pas le verre à moitié vide, au moins, ils sont sortis.

Mais trève de blabla, voici mon top 2011. Tout genre confondus, ce classement contiendrait en plus The Artist de Michel Hazanavicius (la deuxième place de mon podium), et Drive de Nicolas Winding Refn (qui serait en cinquième position). Je pourrais également ajouter, en vrac : Mission : Impossible 4, Un heureux évènement, Tomboy, Le discours d'un roi ou True Grit. A noter que je n'ai pas eu l'occasion de voir Melancholia ou Minuit à Paris, qui figurent dans les classements de mes petits camarades.

 

Black swanBlack Swan

Black Swan est peut-être, pour Darren Aronofsky, le point culminant d'une filmographie déjà impressionnante. Poursuivant le dyptique mis en place avec The wrestler, il transforme son long-métrage en une expérience cinématographique en tout point impressionnante. Maîtrisé de bout en bout, Black Swan ne se regarde pas, il se vit et se ressent, laissant, au final, le spectateur subjugué par une montée en puissance extraordinaire. Définitivement, Aronofsky s'impose comme l'un des maîtres du septième art, peut-être pas le plus reconnu, mais très certainement le plus brillant.

 

Black swanThe Woman

Il aura fallu dix ans à Lucky McKee pour transformer l'essai marqué avec May. Au terme d'une décennie faite d'échecs et de déconvenues, le réalisateur livre enfin le film abouti que l'on attendait, et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'attente valait vraiment le coup. The woman bénéficie ainsi d'un scénario intelligemment traité, qui plus est transcendé par une mise en scène ambitieuse s'inscrivant parfaitement dans l'univers si particulier du réalisateur. Si le résultat final divisera sans nul le public doute à cause de ses partis pris radicaux, il impose toutefois définitivement Lucky McKee comme l'un des cinéaste les plus passionnants de sa génération.

 

Black swanSuper

Au final, le principal défaut de Super, c'est tout simplement d'arriver après le succès de Kick-Ass, ne s'apparentant ainsi de prime abord qu'à un simple produit opportuniste. Pourtant, au petit jeu de l'inévitable comparaison, le film de James Gunn s'avère être qualitativement supérieur à celui de Matthew Vaughn, notamment dans son aspect jusqu'auboutiste qui refuse toute forme de consensualisme. Ainsi, sous des airs de farce potache complètement débile, Super est nettement plus pertinent qu'il n'y paraît au premier abord, poussant encore plus loin les thématiques déjà mises en place par Kick-Ass, et leur offrant un traitement nettement plus incisif. Ajoutez à cela un casting quatre étoiles qui s'amuse - largement dominé par une impressionnante Ellen Page - et un sens du rythme et du gag qui ne souffre d'aucune fausse note, et Super s'impose comme un film majeur dans le genre.

 

Black swanLa planète des singes - Les origines

Grande surprise de cet été, le préquel de La planète des singes dépasse toutes les espérances et se pose comme un blockbuster aussi passionnant qu'intelligent. Certes, le film reste coincé dans ses limites commerciales (le scénario est tout de même très manichéen !), mais il sait malgré tout dépasser cette faiblesse pour réinventer le mythe, le transposer en utilisant des thématiques propres à notre époque, et le faire vivre au travers de relations "humaines" passionnantes et d'une dramaturgie parfaitement maîtrisée. Des blockbusters comme celui-ci, j'en reprends tous les ans volontiers !

 

Rango

Mal vendu (Rango n'a rien de familial, et risque d'ailleurs de laisser de marbre les plus jeunes), Rango se pose comme un délire de cinéphile réjouissant, revisitant les codes du western au travers de scènes d'anthologie et de personnages aussi variés qu'intéressants. Malgré quelques soucis de rythme, le film s'avère être un spectacle surprenant de bout en bout, s'appuyant sur un scénario astucieux, et s'autorisant même quelques délires métaphysiques originaux.

 

Suivent dans l'ordre : Auprès de moi toujours, Super 8, Triangle, Black Death et Detective Dee et le mystère de la flamme fantôme.

 

 

Le top de Jonathan C. :

Réduire mon classement des meilleurs films de 2011 au domaine qui nous intéresse ici m’oblige à mettre de coté des joyaux comme l'hallucinant Cold Fish de Shion Sono (quoique celui-ci pourrait concourir dans la catégorie des films les plus gores de l’année), Drive, Mission : Impossible 4, le très beau Les Chemins de la liberté de Peter Weir, le coréen The Man from Nowhere, The Artist, l'incroyable Le Stratège avec Brad Pitt, le vigilante british Harry Brown avec Michael Caine, le foudroyant Animal Kingdom avec Joel Edgerton (l'acteur de Warrior et de The Thing), et deux grands films de boxe comme on en voit rarement, les magnifiques The Fighter de David O. Russell et Warrior de Gavin O'Connor. A bien y réfléchir, 2011 n’a pas été une grande année  pour le cinéma Sci-Fi, à 4 ou 5 titres près. C’est plutôt dans le DTV et les inédits qu’il faut aller chercher les perles. Pour moi, ces « 4 ou 5 titres près » sont :

The Tree of lifeThe Tree of Life :


Ce projet de voyage mental à travers les âges, sur lequel le toujours aussi mystérieux Terrence Malick planche depuis plus de 5 ans, était foutrement casse-gueule. Malick en tire une incroyable odyssée de la vie et de la création. Dans le contexte d'un deuil, The Tree of Life retrace une vie dans l'univers, vie replacée entre la création de toute chose (que Malick parvient à mettre en image d'un point de vue scientifique) et l'évocation de la fin des temps en passant par une totale plénitude (une certaine vision du Paradis, de la paix intérieure et de l'acceptation de la mort). Tout dans The Tree of Life est élévation (cf. les symboles de l'échelle ou de l'arbre déjà croisés dans Le Nouveau monde, l'évocation des Cieux et du cosmos ou la mise en scène qui grandit en même temps que son personnage). Rarement film n'aura aussi bien rendu compte de la place de l'homme dans le monde, du caractère éphémère de l’existence et d'une vie dans le temps. Mais ce n’est pas pesant ni prise de tête pour autant, au contraire : au fil d'une narration fluide et trouble comme un ruisseau ou un torrent, bercé par les bribes de souvenirs et le travail du deuil, on se laisse tranquillement porter par l’époustouflante beauté des images (d’une puissance évocatrice à couper le souffle, chaque plan est sensationnel), par une bande-son subjuguante et par les envoutantes voix off malickiennes (c'est-à-dire méditative et abstraites). On s’y sent bien malgré les tourments, les doutes et les orages. Terrence Malick filme l’infilmable (de la contemplation du cosmos à l'enfance au sein d'une famille du Texas en passant par l'ère du jurassique !), il reproduit et transmet la pureté et la douceur des lointains souvenirs d'enfance, il filme les cieux pour mieux les atteindre et construit finalement, de sa mise en scène aérienne et totalement libérée, un vrai poème existentiel. De cette extraordinaire expérience sensitive hors du temps, on en sort dépaysé et décontenancé, mais vraiment euphorique.

 

Transformers 3Transformers 3 :

Avec ce troisième Transformers, et particulièrement sa dernière heure dédiée à la destruction massive et dopée aux combats-fusillades entre robots, Michael Bay réalise, avec la virtuosité qu’on lui connait et son style de l’emphase (qui gagne en ampleur et en fluidité avec la 3D), nos vieux rêves de gosse (et de geek) que n’avaient pas totalement su porter à l’écran les deux précédents films. Transformers 3, c’est le film pop-corn décomplexé et assumé d’un grand gamin immature qui fait beaucoup de bruit, aime construire pour détruire (et le fait avec style) et a beaucoup d’idées folles. On pourra reprocher beaucoup de choses à Transformers 3 : La face cachée de la Lune, mais surtout pas de ne pas en mettre plein la vue. Aussi primaires soient-elles, les attentes sont amplement comblées voire dépassées. Car Michael Bay n’est pas seulement le Leonard De Vinci des explosions, c’est aussi, quoiqu’en disent ses détracteurs, un maestro du grand spectacle. Ma critique complète ICI

 

 

MelancholiaMelancholia :

Avec ce véritable drame familial et individuel au sein du film-catastrophe (Lars von Trier fait dans la SF et revient ainsi au film d'anticipation), comme si Festen se déroulait la veille de l'Apocalypse, Lars von Trier dresse un contexte visuellement spectaculaire pour s'attarder sur un microcosme intimiste qui dit tout ce qu'il y a à dire, même sans le dire. Melancholia pourrait d'ailleurs être une sorte de contrepoint complémentaire au The Tree of Life de Terrence Malick, deux films élégiaques qui resituent l'Homme dans l'espace (il n'est rien, juste une poussière) et dont les introductions hypnotiques et contemplatives d'une beauté et d'une ampleur à couper le souffle peuvent être mises en parallèle : l'humaniste Malick relate la création de la vie là ou le nihiliste Von Trier relate sa destruction. Malick raconte une enfance, Von Trier une dépression. Malick ouvre une porte que Von Trier s'empresse de refermer. Les deux réalisateurs font pourtant preuve d'un grand romantisme (cf. l’utilisation de Richard Wagner a des fins aussi réconfortantes que bouleversantes). Moins torturé et plus serein que le foudroyant Antichrist (l’autre film thérapeutique émergeant de la dépression du cinéaste), Melancholia diffuse un envoutant parfum de mélancolie, qui sur la fin s'embrase et explose, amenant le plus beau moment de Cinéma de 2011. A l’inverse d’Antichrist, Melancholia est très libérateur et apaisant, et surtout très beau et poétique. Lars von Trier cite Wagner et Visconti comme principales références, loin de l'esthétique horrifique de son précédent film (qui était une sorte de film d'épouvante psychanalytique).

 

Hugo CabretHugo Cabret :

Je n’attendais pas grand-chose du nouveau Scorsese, vendu comme un vulgaire film de Noël. Je me retrouve devant un des plus beaux films de l’année et, plus surprenant, devant ce qui est l’un des films les plus personnels du cinéaste, qui y évoque sa passion, son enfance et ses préoccupations. Par le biais du roman pour enfants de Brian Selznick, Martin Scorsese construit une ode à la magie du cinéma, un vibrant plaidoyer pour la préservation des films (Marty fait sa pub), un sublime hommage à Georges Méliès (offrant au passage à Ben Kingsley l’un de ses meilleurs rôles) et un héritage poignant (le cinéma de Méliès ET le cinéma de Scorsese accessibles à un jeune public !), tout en troussant un palpitant film d’aventures (quoique ce n'est pas vraiment de l'aventure physique) et, surtout, d’enquête, dans un Paris fantasmé d’une beauté à couper le souffle (la gare d'Orsay est sans doute l'un des plus beaux décors de cinéma vu dans les salles cette année) et truffé de passages secrets et de trésors (Hugo Cabret est une souris dans un fromage à gruyère), mais aussi de souvenirs (l'accident du train, les frères Lumière...). Pas de discours de vieux con ici ni de nostalgique rance, car Marty célèbre le cinéma d'hier (Méliès, déjà une forme ancestrale de la 3D) comme le cinéma d'aujourd'hui (la 3D), avec comme trait d'union la magie, l'émerveillement, la splendeur. Il n’est pas interdit de verser une larme lorsque les films de Méliès sont projetés à l'intérieur du film de Marty. Martin Scorsese qui filme du Georges Méliès en 3D (et quelle 3D !) ou même L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat, c’est un peu Scorsese qui ferme une vaste et passionnante boucle, comme s’il fêtait l’anniversaire du Cinéma. Quand un si grand cinéaste déverse tout son amour du Cinéma dans un seul film, ça ne peut faire qu’un grand film.

 

 

Minuit à ParisMinuit à Paris :

Après la déception de Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu, dont l’amertume teintée de cynisme alliée à la tristesse de la banlieue londonienne ne le rendait pas des plus agréables (on sentait Woody Allen aigri, désespérée par son monde et sans même l’envie de se renouveler), Woody Allen revient en grande forme avec Minuit à Paris, qui lui permet de déclarer son amour à une nouvelle ville (après New York, Londres et Barcelone). Avec cet argument surnaturel (que le personnage imagine tout ou soit réellement projeté dans le passé n'a aucune importance), qui ne s’explique pas plus que dans les autres films fantastiques du réalisateur qui aime décidément se jouer de l’espace-temps et le défier pour se retrouver hors du temps (comme certains des personnages de ses films), Woody Allen va de nouveau confronter la réalité d’une vie (pas triste mais ennuyeuse) au fantasme d’une autre (idyllique et pleine d’aventures), comme il l’avait fait avec La Rose pourpre du Caire (et sa belle réflexion sur le pouvoir du Cinéma). Retrouvant une fraicheur qui renvoie à ses meilleurs films, renouant avec les ballades urbaines romantiques (Owen Wilson et Marion Cotillard qui se promènent ensemble dans un Paris nocturne d'un autre temps, c'est Woody et Diane Keaton dans Manhattan), le magicien Woody Allen construit une comédie romantique sur plusieurs niveaux. En donnant vie aux clichés tout en les dépoussiérant, il redonne vie à ses idéaux, à son innocence, à sa conscience mais aussi à la beauté de Paris, développant paradoxalement un discours tourné vers l’avenir, contournant ainsi le piège de la nostalgie pesante (ici, la nostalgie est un mal pour un bien, ou un bien pour un mal, c'est selon). Minuit à Paris dégage un charme enchanteur, un parfum enivrant de béatitude et de magie, et on aurait voulu ne pas en sortir. A plus de 75 ans, le jeune touriste Woody Allen aura montré un Paris is magique comme le cinéma français n’est même plus capable de le faire. Chapeau bas !

 

Suivent, dans le désordre : Detention (ma critique ICI), Les aventures de Tintin : le secret de la Licorne, The Divide (mon avis de l'Etrange Festival ICI), Super 8 (ma critique ICI), J'ai rencontré le Diable, Black Swan, Bellflower (mon avis du PIFFF ICI), Hobo With a Shotgun (mon avis de l'Etrange Festival ICI), Real Steel (ma critique ICI), Tron : l'héritage, Super (mon avis de l'Etrange Festival ICI) ou encore Kill List (mon avis de l'Etrange Festival ICI).

 

 

Le top de Lionel B. :

L'année 2011 se termine et, comme toujours, un choix difficile doit être fait sur nos préférences. Juger qu'un film est mieux qu'un autre est très subjectif mais cela défini en quelque sorte qui nous sommes. Encore une fois, certains films qui ont plus que largement leur place dans ce top ne pourront y figurer pour cause de thématique. Autrement des films comme Drive aurait largement mérité sa première place tout comme Mission impossible 4 aurait pu trouver une cinquième place en raison des sensations qu'il a pu provoquer sur ma personne (je ne me remet toujours pas de cette scène sur la tour de Dubaï). Mais exit ces films et place à l'imaginaire.

 

x-Men
X-Men : Le commencement

Fan des comics dans ma jeunesse, difficile de ne pas apprécier ce film à sa juste valeur. Oui, des libertés sont prises, oui, il existe des incohérences par rapport aux autres films (il faut dire que Brett Ratner a fait du mal à la saga), mais l'histoire est excellente. J'adore cette idée de transposer la naissance des x-men à l'époque de la guerre froide, j'adore les clins d'oeils aux autres personnages (surtout lors de l'utilisation de cérébro), j'adore le jeu d'acteurs et enfin, j'adore la musique. Bref, j'adore !

 

Super 8

Quel bel hommage qu'est ce film aux productions Amblin des années 80. Voici une sorte de mixte de ET, les Goonies et Rencontre du troisième type avec une J. J. Abraham touch. Le résultat est particulièrement convainquant et nous transporte dans un univers dans lequel le cinéma a une place de premier choix.

 


Never let me goNever let me go (Auprès de moi toujours)

Never Let Me Go nous présente un univers très proche du notre, qui a pour seule différence de ne pas avoir de loi sur la bioéthique. Et nous présente donc un monde dans lequel la médecine a, certes, grandement évolué mais dans lequel l'humanisme a en quelque sorte décliné. Un film captivant qui nous fait prendre conscience des dérives faciles de la science.

 

J'ai rencontré le Diable

Malgré le manque d'originalité de son histoire, I saw the Devil se retrouve tout de même à la quatrième place de ce classement grâce à sa réalisation qui rend ce film saisissant, ses acteurs dont le jeu porte le film, et surtout grâce à ce mélange détonant de sadisme et d'humour qui finissent par rendre le long métrage de Kim Jin-Won unique en son genre.

 

Hugo CabretHugo Cabret

Qui aurait pu imaginer que Martin Scorecess puisse faire un film pour enfant si touchant ? Enfin, film pour enfant qu'en apparence. Hugo Cabret est une véritable déclaration d'amour au cinéma et le célèbre réalisateur parvient même à lui donner un aspect magique. Voilà le film de Noël par excellence.

 

 

Le top de Bastien L.

Je me prête moi aussi à l'inévitable top 5 cinéma de cette belle année 2011. Mais bien plus modestement que mes camarades étant donné le nombre de films m'ayant échappé pour diverses raisons. C'est pourquoi mon classement paraît aussi cheap à côté des autres. Mais tous les gouts sont dans la nature comme on dit...

Black swanBlack Swan

Véritable coup de cœur de ce début d'année, l'invitation sombre de Darren Aronofsky dans le monde de la danse est maîtrisée de bout en bout. Il est ici servi par un casting assez impressionnant grâce aux interprétations, sans faux pas, de Nathalie Portman et Vincent Cassel. Une véritable œuvre-d'art qui prend aux tripes.

 

Super 8

La touche nostalgique de cette année. Pourtant je suis trop jeune pour avoir été sensible aux productions Amblin des années 80. Mais les aventures de cette bande de gamins sous fond de science-fiction m'ont complètement charmés. Je suis rentré tête baissée dans le long-métrage parfaitement maîtrisé du grand J.J. Abrams.

 

Black swanSucker Punch

Alors oui le film fait débat. Mais je suis un inconditionnel de Zack Snyder car il est le réalisateur le plus vidéoludique qui soit. J'ai laissé mon cerveau à l'entrée de la salle et je me suis plongé dans ce fantasme de gamer. Un film qui montre que techniquement, Snyder est décidément le patron.

 

Rango

Dans une année ou l'animation a été globalement décevante, cette pépite de Gore Verbinski brille de mille feux. Ce western comico-animalier produit par ILM nous propose une histoire captivant et des moments d'anthologie techniquement bluffant.

 

Source Code

Le premier film de Duncan Jones à bénéficier d'une sortie sur nos écrans est un blockbuster assez efficace. Une bonne variation sur les voyages temporels agissant comme une bonne parabole sur la place des hommes dans le combat contre le terrorisme engagé par les États-Unis.

 

Autres films m'ayant marqué : Arrietty, Le petit monde des chapardeurs ou le Le Chat Potté rayon animation. J'ai rencontré le Diable pour sortir un peu de l'imaginaire. L'Agence pour son duo d'acteurs efficace. Et enfin mention d'honneur pour Harry Potter et les Reliques de la Mort - Partie 2 pour la fin d'une sacrée saga.

 

 

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