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Caprica en France : J-4 !

Publié il y a 5 ans par Sylvain T.

À l’occasion de la diffusion française de l’unique saison sur SyFy Universal France, programmation spéciale.

À l’occasion de la diffusion française de la première et unique saison de Caprica sur la chaine SyFy Universal, SciFi-Universe vous propose de découvrir, chaque jour, une partie du gigantesque univers qui a été construit autour de la série basée avant tout sur les évènements de Battlestar Galactica, évènements se déroulant une cinquantaine d’années après Caprica.

Vous pouvez lire notre critique du pilote et de la première saison en avant-première sur notre site.

Que faut-il retenir de Caprica pour mieux comprendre Battlestar Galactica ?
C’est sans doute la question qui a fait frémir les fans de la série d’origine lorsque Caprica a débuté. Déjà dans le pilote, on nous apprend l’existence d’une secte qui n’a d’yeux que pour un seul dieu. Cet élément est sans doute le point à retenir puisqu’il va définir l’intégralité de la série, tout comme elle mettra en lumière certaines révélations des 4 saisons et des 3 téléfilms qui ont découlés de Battlestar Galactica. Mais avant tout chose, replaçons les choses dans leurs contextes puisque si les Cylons mettent constamment en avant le système du dieu unique, ils l’ont appris des Soldats de l’Unique avec à leur tête la révérende mère, et surtout Sœur Claryce Willow. Malgré le fait que les évènements de Caprica se déroulent une cinquantaine d’années avant la première guerre contre l’I.A. robotique, les prémices du monothéisme sont à l’ordre du jour dans ce spin’off.

Les différents attentats, la mythologie et la peur de la mort sont autant de sujets à retenir, tout comme la réincarnation. On le sait, les Cylons ont un vaisseau « résurrection », un outil leur permettant de reprendre vie à l’infini. L’arrivée du V-World, le monde virtuel créé par les Grayson, qui seront également à l’origine des Cylons, sera décisif puisqu’il ouvrira des portes inespérées pour que l’être humain ne meure finalement jamais puisqu’il pourra revivre sous la forme d’un avatar virtuel. Les bases sont très largement posées, et c’est sans doute ce qu’il y a de plus intéressant dans Caprica.

Les disparités entre les colonies
Très souvent assujetties à des épisodes dans Battlestar Galactica, les relations entre les différents peuples des colonies prennent également une place importante dans la mythologie du spin’off. Il faut dire que si l’alliance est bien présente, les injustices et le racisme sont légions à l’époque de Caprica. Malgré le fait que le scénario ne s’intéresse qu’aux Capricans et aux Taurons, on peut très facilement apercevoir les nombreux sujets de disputes qui peuvent éclater entre les colonies. Les Taurons sont d’ailleurs un peuple très intéressant, puisque très organisé avec des clans et une volonté de se faire entendre par le biais de gangs et d’une sorte de pègre que l’on apercevra rapidement dans l’unique saison de Caprica lorsque Grayson souhaitera s’emparer d’une puce électronique afin de terminer son prototype de Cylon.

On sait également que les Taurons sont violents, on s’en rend compte également rapidement, notamment lorsqu’il faudra voler la fameuse puce, ou bien quand Joseph Adama demandera l’aide de son frère, membre active de l’une des pègres les plus respectées de sa planète.

Autant d’éléments à prendre en compte pour (re)commencer sereinement Battlestar Galactica. Est-il pour autant facile de commencer Caprica malgré la fibre du « fan » que l’on a en soi ? Pas vraiment puisque si vous cherchiez une série d’action teintée d’un peu de space-opéra, vous ne trouverez pas votre bonheur en Caprica. Les scénaristes ont préféré dans un premier temps en tout cas, s’intéresser à développer le background de la licence. Évidemment, à l’approche du gigantesque évènement prévu par les soldats de l’Unique, la série nous en met plein la vue tout en gardant à l’esprit qu’elle est avant tout là pour mettre en lumière des choses pas forcément utiles en premier lieu, mais qui se révèlent riches en détails une fois que l’on y a mis un pied.

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  • Arg, c'est trop difficile de savoir qu'il y a qu'une seule saison snif :'(

    Surtout que la seconde partie de la saison est juste magnifique
    Gaylord Delatour, le 26 mai 2011 22:40
  • Je n'ai pas vu la saison en entier pour l'instant, maiqs une chose est sûre la série est magnifique... mais bien entendu les fans hardcore qui s'attendaient à du Viper à tout va seront déçu. C'est tout simplement un soap opéra et je crois que le marketing de Caprica a péché à ce niveau là... se vendre comme un spin off de BSG a induit en erreur et donc déçu les spectateurs, ce qui a bien entendu condamnée la série à l'annulation... dommagen ça aurait pu être du grand spectacle ! encore du gâchis de la télévision américaine... à quand une vraie série SF française ?
    Lordfarlander, le 27 mai 2011 08:37